Lien vers l’opérateur télécom (T2/RNIS PRI/ISDN E1)

Catégorie : grosse prise de tête

Que vous ayez besoin d’installer une demi-T2 (15 communications téléphoniques simultanées avec l’extérieur) ou un T2 complet (30 communications téléphoniques ), une fois sur 5, l’intervention de mise en place de cette liaison est problématique. Tous les soucis en matière de téléphonie semblent s’être donné rendez-vous pour ce type d’opération.

Pour un projet de ce type, prévoir une installation du matériel sur deux jours. Le premier pour aboutir à la conclusion que le câblage est pas bon ou pour convaincre l’opérateur qu’il y a un dysfonctionnement; le deuxième pour sa résolution. J’exagère à peine.

Mais revenons à la préparation, comment minimiser le risque lors de ce type intervention ?

Pour commencer il y a le planning, il est rare que l’opérateur mette moins de 4 semaines pour délivrer la liaison. S’il faut faire du génie civil (en clair passer le dit câble sous une route ou entre deux bâtiments) les délais se comptent en mois. Pour une liaison sur un nouveau site, comptez environ 6 semaines.

Au bout de 6 semaines, l’équipe de l’opérateur s’est déplacée sur le site et a fait toutes les vérifications d’usage. En bon chef de projet, vous les avez suivi et posé des questions sur l’installation en cours. L’installation vous parait sérieuse. Bien, à ce moment vous appelez un prestataire externe (comme votre serviteur), pour vous faire l’installation de la liaison entre l’opérateur et le iPBX, oui, la fameuse T2 et là commence l’aventure.

Une petite liste vous donner une idée de ce qu’il est nécessaire de préparer pour diminuer les risques:

Le câble : Il n’est pas obligatoirement fourni par l’opérateur, si vous devez le fournir vous même, il vous faudra avoir le bon brochage, ce qui n’est pas toujours évident. Classiquement seules les pattes 1,2, 4, 5 sont utilisées, mais elle peuvent être inversées. Cela signifie que vous avez besoin soit d’un câble droit (le bon vieux RJ45 de 1m), soit d’un câble croisant les fils 1,2 avec 4,5. En fait ça dépend de facteurs comme le type d’équipement mis en face par l’opérateur: les constructeur du modem n’ayant pas toujours respecter le bon brochage.

Mais aussi quelque fois, il vous n’avez même pas accès au modem et le fils pendouillent au bout d’une réglette et il vous faut deviner (eh oui… vous lisez bien) en clair tester toutes les possibilités pour trouver le bon brochage, si le technicien chargé de l’opération de câblage n’a pas eu la délicatesse de laisser un papier de repérage… S’il le savait lui même !

Évidement vous avez prévu le coup est vous vous êtes équipé de câble (si possible rigide, c’est plus facile pour faire les tests), d’un câble droit et d’un câble croisé (de la manière que j’ai indiqué), mais aussi d’un jeu de prise RJ45 mâles (ce sera pour les deux cotés) et d’une pince à sertir.

Sinon, bon courage. Il vous faudra bidouiller du câble RJ45 (un vrai plaisir avec le multi-brin, nan, j’plaisante, c’est f***** dur), pour vous apercevoir à 3 heure du mat. qu’il y a de forte chance que le problème se situe chez l’opérateur. Comment vous en êtes vous aperçu ?

Malgré toutes les combinaisons de câble effectuées, les alarmes ont bagotées sur le modem opérateur, mais rien ne passe. Vous avez eu la bonne idée de reboucler les paires 1,2 et 4,5 et lancé un “debug isdn Q921″ et là oui, vous les avez vues les trames de niveau 2. Mais toujours rien coté de l’arrivée opérateur.

Que faire ? Aller se coucher pour retrouver du calme, demain vous allez avoir besoin de repos et de distance pour négocier avec l’opérateur de fait qu’il revérifie la mise en place de la nouvelle connexion sur ses équipements.

Pour l’opérateur, cette mise en place est aussi quelque chose de nouveau. S’il est sérieux et gére bien les changements, sinon, dommage: Qui un câble retiré, qui une configuration effacée, qui un équipement mis hors service ou déconnecté ad’nauseam…

Vous arrivez à le convaincre, et en général, il trouve le problème et le résout. Bien entendu, gardez profil, bas, pour la réussite de votre projet, il vaut mieux se montrer humble et garder de façon factuelle le temps perdu pour le rapport de fin d’intervention.

L’idéal est d’obtenir du client un pré-test de cette liaison, mais généralement, il n’a pas l’équipement pour cela.

Il y a ensuite la configuration de l’équipement que vous devez installer. Il est rare que le client ou l’utilisateur final puisse vous communiquer facilement les paramètres de la liaison. C’est pourtant une configuration indispensable et qui varie selon les pays, attention donc à cet aspect. En général en France on donne dans le no-crc4 , hdb3 . En situation :

controller E1 0/0/0

framing no-crc4

linecode hbd3

pri-group timeslot 1-31

Enfin bon courage :) mais surtout bonne chance. euh, non les deux: bon courage et bonne chance…

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Schémas et ToIP

Avant l’invention de l’écriture, il y eu l’invention des schémas…

Dans le domaine de la ToIP un schéma vaut mieux qu’un long discours. Pour m’aider dans cette tâche, pour travailler sur des infrastructures qui peuvent assembler de multiples protocoles je me suis fais une petite norme que j’aime bien partager avec les lecteurs de ce blog.

Dans l’image du schéma vous pouvez facilement voir la signification de chaque type de forme (passerelle H323, SIP, MGCP ou Gatekeeper et même CUBE/SBR).

Comme je travaille aussi avec des Callmanager Cisco (CUCM) j’ai représenté les liaisons qui peuvent exister entre un Publisher (PUB), un Subscriber (SUB) et les équipements périphériques. Vous noterez les petits motifs en losange, carré ou triangle selon le type de protocole. Chaque ligne représente une liaison configurée. Si le petit motif est noir, il s’agit d’un lien nominal s’il est vide d’un lien de secours.

Je n’ai pas voulu trop charger le schéma au risque de le rendre incompréhensible. Mais généralement je place sur l’ensemble des liens les patterns du plan de numérotation concerné par la liaison, par exemple sur le lien allant vers l’ITSP (Internet Telephony Service Provider) si c’est pour aller vers l’international (genre en Chine) je placerais (0086! ou +86! ou même 86! fonction du type de plan de numérotation).

Pour une meilleure compréhension de l’infrastructure représentée, je indique par des zones (les grandes courbes) les régions, cela correspond dans le iPBX au type de codec qu’il est possible d’utiliser pour communiquer avec la zone en question. Par exemple la zone CUBE H323 sera typiquement déclarée comme G729…

De même sur les petits nuages “pstn”, on positionnera les numéros de base des SDAs.

Par contre je déconseille d’utiliser la même feuille pour y faire figurer des adresses IP, utilisez plutôt le même schéma sur une autre feuille sans les indications de numéros téléphoniques et de SDA.

Dans les architecture plus simple l’application de ce genre de standard ne devrait pas poser de problème surtout si les PUB et SUB sont remplacés par des UC500/CME ou même des iPBX de type Asterisk. Le principe reste le même.

Pour des architecture plus complexes, ce genre de schémas tenu à jour peut vous permettre en cas de problème de visualiser plus vite les points critiques. De toute manière cela permettra aussi de former beaucoup plus rapidement des nouveaux dans le domaine de la ToIP ou de renseigner plus vite des consultants ou intervenants externes.

N’hésitez pas à me faire partager vos questions et votre expérience sur le sujet.

Comme je suis en période de formation assez intense, les articles sont fermés aux commentaires pour l’instant. Laissez moi un message en prenant mon email sur “me contacter”, mais je mettrais sans doute des jours ou des semaines pour répondre (fev. 2012).

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Gatekeeper H323 technology-prefix zone-prefix

Les gatekeepers sont des équipements d’interconnexion de clusters ToIP.

Ce petit article est destiné à aider à la compréhension de la partie “prefix” des gatekeepers.

Un gatekeeper ne fait pas de transformation de numéro. Il se contente, en fonction du numéro communiqué par l’appelant dans une demande ARQ, de communiquer à cet appelant  l’adresse IP du destinataire de l’appel dans une réponse ACF. Le gatekeeper opère généralement entre plusieurs gateways (routeurs équipés de liens vers le réseau téléphonique, IP PABX, autre gatekeepers etc.)

Il existe deux types prefix reconnus par un gatekeeper:
- technology prefix ou tech-prefix (utilisé pour faire la distinction entre type de d’appel, voix ou vidéo ). Par exemple : 1# (pour la voix) ou 2# (pour la vidéo), mais 118 est aussi un tech-prefix valide
- zone prefix (utilisé pour faire la distinction entre différentes zones géographiques). Par exemple : 44 pour UK, 31 pour les Pays-Bas, 33 pour la France ou encore 852 pour Hong-Kong.

Ces zones peuvent êtres mises en œuvre pour structurer l’espace de numérotation en fonction des besoins de l’entreprise. Un numéro est alors composé comme suit:
- tech-prefix
- zone prefix
- numéro local de la ligne téléphonique

1#33141414141 serait donc un appel en mode voix (téléphone classique), vers une ligne en France dont le numéro est 141414141. On notera l’absence de “0″ devant le premier “1″ à gauche. Le “0″ ne sert que pour la composition du numéro en France. Le numéro +33141414141 est au format globalisé E164.

Le gatekeeper inspecte le numéro appelé en recherchant ces champs.

Dans ces exemples, les gateways périphériques se sont enregistrées au gatekeeper avec un tech prefix de 1# (pour la voix).

Cette explication s’appuie sur le schéma du document SRND CUCM ver. 7 chapitre 10 page 10-111 de Cisco.

Au préalable, la gateway destinatrice s’est enregistrée avec son technologie prefix (ici 10#) et un ou plusieurs zone prefix (ici 33).

1) Cas où le numéro appelé envoyé par la gateway émettrice et reçu par le gatekeeper est : 10#33141414141

La gateway initiale doit préfixer “10#” ET la gateway finale doit supprimer le préfix 10# (translation-rule/num-exp/translation-pattern dans un IOS Cisco par exemple)

a) Est ce que le tech prefix 10# existe dans ma table. “OUI”
b) Est ce que c’est un HOP-OFF tech prefix ? “NON”
c) Est ce qu’il y a égalité entre les zone de ma liste et le début du numéro (hors tech-prefix) ? “OUI” : cas de la zone 31
d) target-zone = matched-zone. (c’est 31)
e) il y a eu tech-prefix en a) ? “OUI”
f) Trouve la gateway avec le tech-prefix. C’est celle qui enregistrée avec 10# et qui posséde la zone 31
g) renvoi un ACF (TOUT VA BIEN: le gatekeeper envoi l’adresse IP de la gateway destinatrice)

2) Si le numéro que doit recevoir le gatekeeper n’a pas de 10# : 33141414141 il doit y avoir un tech prefix par défaut :

La gateway initiale ne doit pas préfixer “10#” ET la gateway finale ne doit pas chercher le préfix 10# ; mais le gatekeeper dans sa configuration doit savoir qu’il existe un prefix par default ( gatekeeper / gw-technology-prefix 10# dans un IOS Cisco par exemple)

Cas où le numéro est reçu par le gatekeeper est : 31141414141
a) Est ce que le tech prefix 10# existe dans ma table. “NON”
b) Est ce qu’il y a égalité entre les zone de ma liste et le début du numéro (hors tech-prefix) ? “OUI” la zone 31 est trouvée
d) target-zone = matched-zone. (c’est 31)
e) il y a eu tech-prefix en a) ? “NON”
f) est ce qu’il y a le numéro target enregistré sur le gatekeeper ? “NON”
g) Y a t’il un tech prefix par défaut de défini ? “OUI”
h) Trouve la gateway avec le tech-prefix. C’est celle qui enregistrée avec 10# et qui possède la zone 31
g) renvoi un ACF (TOUT VA BIEN: le gatekeeper envoi l’adresse IP de la gateway destinatrice)

Cela veut dire que de toute façon les gateways voix (téléphonie IP Classique) doivent s’enregistrer avec un technologie prefix (ici on a choisi arbitrairement 10# , mais 516 aurait été possible: le “#” n’étant pas obligatoire).

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Conférences entre CUCMv7 et IOS 12.4.2xT

Dans les articles précédants, nous avons vu comment configurer des services dans les passerelles (mode CLI IOS Cisco). Ici nous allons voir comment ces services sont mis en oeuvre avec le CUCM.

Conférences. Il existe deux types de conférence :

- Meet-me (tape sur la touche MeetMe puis sélectionne un numéro prédéfini, n’importe qui peut alors joindre la conférence en appellant ce numéro ). Attention si pas de touche programmée pour cela, pas de mise en conférence possible !

- Ad’hoc (un utilisateur initie la conférence en tapant sur la touche Confrn alors qu’il est en communication avec un futur participant, puis ajoute les autres participants de la même manière).

Dans le CUCM voici comment on configure les deux types de conférence.

Il faut créer un pont de conférence dans le CUCM ( Media resources / conference bridge).

Cisco IOS Enhanced conference bridge

Les ponts de conférence matériels (HCB…) doivent , au même titre que les ponts logiciel (SCB..) faire parti d’un MRG et d’un MRGL pour pouvoir être utilisé par un IP Phone ou une passerelle. L’attribution de tel ou tel pont est à la discretion de l’organisation des MRG (load balancing circulaire) / MRGL (par priorité top-down).

Il existe des paramètres dans les CUCM / service parameters à propos des conférences (features – conferences). En particulier Max. Meet-me Conference Unicast.

Pour récupérer des informations sur les conférences en cours, on utilise l’outil RTMT / performance / Cisco HW conference bridge

Meet-me :

Dans Call Routing / Meet-me Number Pattern

Number : DN pour chaque numéro on peut avoir jusqu’à Max. Meet-me Conference Unicast participants.

Ad’hoc :

A noter que deux autres services utilisent les ressources de pont de conférence : cBarge et Join. C’est principalement le cas lorsque un des participant provient du WAN (et donc utilise G729) alors que les autres utlisent le G711.

Dans ce cas, le pont de conférence doit se trouver dans la MRGL du poste sur lequel ont fait le cBarge

Option IOS

Il est possible de configurer des options particulières dans l’IOS concernant les conférences nous allons en examiner quelques unes ici :

Signal d’entrée et signal de sortie d’un utilisateur de la conférence:

Définition dans la configuration de l’IOS:

voice class custom-cptone jointone
dualtone conference
frequency 1100 1100
cadence 110 60 110 60
!
voice class custom-cptone leavetone
dualtone conference
frequency 900 900
cadence 150 60 150 60

Cela doit être appliqué au pont de conférence :

dspfarm profile 1 conference

conference-join custom-cptone jointone

conference-leave custom-cptone leavetone

Calcul des ressources liés à un pont de conférence. Par défaut, un pont de conférence déclaré dans l’IOS peut gérer jusqu’à 8 participants par conférence (32 depuis la 12.4.5T). Un PVDM2-16 (voir article sur les DSPs) peut avoir 8 ponts de conférence avec un maximum de 8 particpants. Un PVDM2-8 4 ponts de 8 participants max.. Un PVDM2-64 32 ponts de 8 participants.

Si l’on change le nombre de participants avec la commande ( dans le dspfarm profile … conference)

maximum conference-participant X

Il faut refaire le calcul ( 4 * PVDM2-xx / X) = nombre de ponts de conférences possibles. (où xx est le type de PVDM2 et X le nombre maximum de participants).

Il y a toutefois une limite pour les NM-HDV2 à 400 flux (donc un maximum de 48 ponts de 8 participants)

Pour les conférences utiliser

sh sccp conn permet de voir les connexions sur le DSP.

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DSP oneagain … exotisme… le CAC / RSVP

Dans un précédent article nous avons vu comment utiliser les DSPs pour la gestion des codecs. Il y a d’autres utilisations un peu plus exotiques qui font aussi partie du “bleu print” du ccie voice :

Le contrôle de flux par RSVP (pour la gestion du CAC: gestion du nombre de communication en fonction de la bande passante disponible et réservée).

Le CUCM lui-même ne peut pas gérer le RSVP, ce protocole ne peut être échangé qu’entre deux passerelles voix. Pour réaliser le contrôle par CUCM, il est nécessaire de mettre en place une terminaison MTP sur les deux passerelles qui doivent être controllées. Elles échangeront le protocole RSVP.

Note : ne cherchez pas ici les configurations sur le CUCM elles feront éventuellement l’objet d’un autre article

Le CUCM va communiquer avec les passerelles en utilisant le protocole classique SCCP (Skinny). Heureusement, le flux n’a pas besoin de transcodage tout se passe dans le logiciel cette configuration ne consomme donc pas de ressources DSP !

Regardons la configuration nécessaire :

dspfarm profile 3 transcode

codec g711a la liste des codecs qui peuvent être controllés

codec g711u

codec g729ab il y a plus de chance de trouver un G729 sur du WAN

rsvp eh oui c’est cette ligne qui change tout !

maximum session software 5

associate application SCCP et ça c’est c’est pour communiquer avec le CUCM

no shut (inspensable)

Nous avons aussi à configurer (je ne présente pas ici le reste de la confguration, voir l’article sur les DSPs):

sccp ccm group1

associate profile 3 register XCDCAFE00000001 <- à votre avis combien de tasse avant le lab. ?

Cette configuration doit être appliquée aussi sur la passerelle distante, parce que le protocole RSVP a lieu entre deux passerelles voix.

Mais attention à ne pas oublier :

Sur chaque interface (dans le DLCI pour une interface Frame-relay):

ip rsvp bandwidth (en théorie : 96 pour G711, 40 pour G729)

en pratique : prévoir un flux de setup et les autres en normal

setup : 40kbps; normal: 24kbps

Pour les 5 flux G729 ont a donc a configurer : 40 + (4*24) = 136 (ip rsvp bandwidth 136)

De même l’utilisation de codec passthrough peut être problémpatique si le négociation des codecs échoue, il faut alors prévoir un codec de repli par exemple G729 …

Vérification :

show dspfarm dsp active : montre les dsp en communication et le type de service (ici transcode)

show ip rsvp reservation : montre l’état de RSVP (source , destination, bande passante)

show ip rsvp installed : montre si la réservation a été faite de manière réussie

debug ip rsvp reservation

debug ip rsvp signaling

Pour finir, comment calculer la bande passante prise par un flux ?

Cela dépend du type de codec et de la fréquence d’envoi des paquets du flux voix RTP. La période d’échantillonage du codec est généralement de 10 ou de 20 millisecondes.

On ne prends pas en compte pour ces calculs de l’overhead de Niveau 2 (ce qui sera nécessaire quand on calculera les bande passante pour la QoS WAN).

Taille entête IP : 20 octets

Taille entête UDP : 12 octets

Taille entête RTP : 8 octets

Total : 40 octets

G711 : (50 paquets par secondes/échantillonnage 20 ms soit 160 octets/paquet )

40 d’entêtes

160 taille en octets des paquets

50 nb de paquets par secondes

8 nb de bits par octets

Pour un total de : (40+160)* 50 * 8 = 80.000 / 80kpbs

G729 : (50 paquets par secondes/échantillonnage 20 ms soit 20 octets/paquet)

(40+20) * 50 * 8 bits = 24.000 bps / 24kbps

Mais dans le cas d’un échantillionnage à 10ms pour le G729

G729 : (100 paquets par secondes/échantillonnage 10 ms soit 10 octets/paquet)

(40+10) * 100 * 8 bits = 40.000 bps / 40kbps

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Site distant ToIP: attention aux DSPs

CCIE Voice (DSP et IOS)

N’installez pas un site en ToIP sans maitriser l’aspect DSP/codec. Pourquoi ?

- Parce que sans le bon nombre de DSP, votre lien T1/E1 vers l’extérieur (opérateur téléphonique) ne marchera pas

- Parce que sans une configuration dans un ordre particulier, votre conférence risque de ne pas marcher

- Parce que sans un calcul exact du nombre de DSP nécessaire, vos utilisateurs ne pourront pas utiliser (ou de manière ératique) des ressources comme le centre d’appel, la messagerie locale au site etc.

Avant de lire cet article, il est recommandé d’avoir une connaissance de l’utilisation des codec (G711, G729), du fonctionnement exact des régions dans le CUCM. Bien que des ressources existent sous forme logicielle dans le CUCM, seules seront décrites ici les ressources hardware mises en place dans les passerelles voix (routeurs Cisco 28.., 39.. ect.). Cet article est basé sur la version 7 du CUCM et IOS 12,4,22T en vue du passage du CCIE Voice lab., bien entendu le principe reste valable pour d’autres versions. Le document de référence est bien entendu le SRND CUCM 7 Chapitre 6.

Les DSP, ces êtres étranges venus d’une autre planète. Ils sont pourtant à la base de la communication entre le système ToIP (Cisco of course). Il peuvent intervenir dans ces fonctions :

  • Arrivées T1/E1
  • Transcodeur (XCD)
  • Pont de conférence (CFB)
  • Média terminaison point (MTP)

Il existe deux façon de les mettre en place :

  • une façon “implicite” : la présence d’un accès opérateur T1/E1 va préempter le nombre suffisant de DSP pour interfacer l’accès opérateur et la passerelle voix. vous n’avez pas de contrôle sur ce paramètre, juste besoin de savoir calculer ce qui est effectivement consommé.
  • en liaison avec le CUCM ou à une passerelle locale (mode CME) grâce au protocole Skinny (SCCP)

Dans les deux cas, il convient de calculer le bon nombre de DSP. Ceci quand vous voulez passer une commande et dimensionner correctement le bon nombre de DSP. Il est tout aussi important de vérifier à réception de la commande la présence du bon nombre de codec.

Voyons d’abord l’aspect théorique.

Au départ de tout, il y a l’utilisateur, eh oui, donc vous devez déterminer le nombre d’utilisateurs qui vont se servir de ce système.

- Le nombre d’appel maximum qui vont entrer et sortir de la passerelle Voix vers l’opérateur téléphonique

- Le nombre de pont de conférence et le nombre d’utilisateurs simultanés du pont de conférence

- Le nombre d’appel simultanés qui auront besoin d’un transcodage (G729 vers G711 par exemple; ceci est rendu nécessaire sur les version 7 de serveur comme l’UCCX ou d’autres équipement configurés en G711 et devant dialoguer à l’international donc aussi avec du G729)

Les codecs sont classés par complexité du point de vue DSP :

  • Basse (Low) : G711a/u, Fax & modem passthrough
  • Moyenne (Medium): G728 (32k, 24k, 16k), GSMFR, Fax relay, G729A, G729AB
  • Haute (High): G729, G729B, G728, modem Relay,G723

Tous ces DSPs peuvent être mis en place dans le cadre d’une attribution dynamique (ou flexible) des capacité du DSP. C’est le mode FLEX.

From SRND : “Flex mode, available only on hardware platforms that use the C5510 chipset and on PVDM3 DSPs, eliminates the requirement to specify the codec complexity at configuration time.”

Les codecs ont donc un budget fonction de leur complexité :

  • 15 Mbps : G711a/u, Fax & modem passthrough
  • 30Mbps : G728 (32k, 24k, 16k), Fax relay, G729A(*), G729AB
  • 40Mpbs : G728, G723, Modem relay, G729 ,G729B

(*) A: medium complexité, erreur dans le SRND

Par exemple :

  • 15 appels G711 simultanés sur une E1 (par le lien opérateur classique T2 en France)
  • Conférences 2 sessions
  • Transcoding 16 en Medium complexité (G711 / G729AB)

Routeur Cisco 2811 avec NM-HDV2-2T1/E1 On utilise des PVDM2-32 (2 DSPs).

Prévu pour deux accès T2 (un seul configuré).

PVDM2-64 -> 4 DSPs -> Flex mode 960 MIBPS

1) Lien opérateur

Nous avons un lien E1 avec seulement 15 canaux voix utilisés. Si les communications échangés entre la passerelle et des IP Phone On-Net sont bien en G711(*), on consomme donc au maximum : 15 * 15 = 225 Mibps (reste donc pour les autres applications 480 – 225 = 255 Mibps.

(*) En mode TEHO on peut être en G729… donc consommer 30 ou 40 Mbips

Bilan – 225 Mbips

2) Si on veut un pont de conférence, on doit utiliser un DSP complet, il n’y a pas d’autre choix pour cela donc 240Mibps. Donc deux sessions (max session 2) de conférence simultanés au minimum et obligatoire !

From Cisco documentation: “A conference based on these DSPs allows a maximum of 8 participants. When a conference begins, all 8 positions are reserved at that time. Starting with Cisco IOS Release 12.4(15)T, this limit on the maximum number of participants has been increased to 32.”

Bilan – 240 Mbips

3) Pour un transcoder g711 / G729ab medium consommant 30 Mbips

le nombre de session maximum restante est (960-225-240)/30 = 16,5 sessions (en fait 16)

Bilan – 480 Mbips

Soit un bilan total de : 225+240+480 = 945 Mbips on est bien en dessous des 960 Mbips disponibles au départ.

! Au moment de la configuration, le Xcoder prends le DSP libre (donc plus de possibilité de l’attribuer au pont de conférence. Donc il faut déclarer le pont de conférence (et faire no shut)avant de déclarer le transcoder !

Ne pas oublier

Il n’est pas possible de changer la complexité d’un codec qui est utilisé dans un accès opérateur T1/E1, dans une conférence ou dans des opérations de transcodage. Il faut shutdown l’interface avant de faire cette opération.

Utiliser l’adresse MAC de l’interface “voix” pour définir le nom des profils (ex.: XCDCAFE00000001)

Allouer d’abord les DSPs pour (quand nécessaire ne pas oublier le “no shut ):

1) la terminaison opérateur (réalisé de manière implicite par la configuration de(s) l’T1/E1 )

2) puis le pont de conférence si nécessaire

3) puis transcoder, puis MTP

Vérification :

show sccp connections : nombre d’appel actifs

show dspfarm all : montre le nombre de canaux DSP actifs

show media resource status : services définis et enregistrés avec la passerelles ou le CUCM

show sccp ccm group : status de ce qui a été configuré pour le protocole SCCP sur la passerelle

show dspfarm profile ….. : status du profil déclaré vers le CUCM ou le CME

show voice dsp group all : montre le nombre de crédit pour les DSPs

show voice dsp det : montre les DSP qui sont utilisés

Configurations :

Pour connaitre de manière précise l’équipement de votre routeur (savoir où se trouve les cartes DSPs) :

show diag

show inventory

A partir de là, on peut activer l’utilisation des DSPs

voice card 0

dspfarm le dsp de cette voice card doit participer au pool de DSPs

dspfarm service dsp autorise la fonction dsp farm service pour la voice card

Puis on déclare la liaison avec le CUCM en mode SCCP (oui skinny , le même que pour les téléphones IP)

sccp local int fa 0/1 adresse MAC à utiliser dans le nom (Ex: XCDcafe00000001)

sccp ccm @IP-sub id 1 ver 7,0+ lien vers le CUCM nominal, ici le subscriber

sccp ccm @IP-pub id 2 ver 7,0+ lien vers le CUCM de secours, ici le publisher

sccp démarrage du protocole sccp (inspensable)

sccp ccm group1

bind int vlan -voix- adresse d’origine des paquets SCCP

associate ccm 1 prio 1

associate ccm 2 prio 2

associate profile 1 register CFBCAFE00000001

associate profile 2 register XCDCAFE00000001

dspfarm profile 1 conference à déclarer en premier

codec g711a

codec g711u

codec g729ab

maximum session 2 2 parce que l’on veut réserver un DSP pour le pont de conférence

associate application SCCP

no shut (indispensable)

dspfarm profile 2 transcode

codec g711a

codec g711u

codec g729ab

maximum session 16 pour transcoder du g711 avec au pire du g729ab (consomme 30Mbips)

associate application SCCP

no shut (indispensable)

Coté CUCM

Pour chaque ressource, il faut la déclarer dans la partie média ressources

Puis placer chaque ressources dans un MRG (Media Resource Group) à placer dans une MRGL (Media Resource Group List). Cette MRGL sera configurée dans le DP (Device Pool) correspondant au site. Cela est suffisant pour le CUCM de savoir que c’est ressources sont enregistrées pour les utiliser.

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Posted in VoIP/ToIP | Tagged , , , , , | Comments Off

Evoluer dans sa carrière. Allez vers l’informatique !

Je pense avoir pu trouver dans mon domaine professionnel, les technologies et les positionnements qui me permirent de travailler sur des sujets que j’aime tout en gagnant raisonnablement ma vie. De temps à autres des collègues ou des personnes rencontrées au hasard de la vie me demandent des conseils. C’est dans cet esprit que j’ai rédigé ces quelques lignes.

Il est tout à fait possible, à un moment donné de sa carrière professionnel (même depuis des filières culturelles, chimie, biologie, littéraires, musicales ou sociologique n’ayant à priori rien à voir avec les ordinateurs) de se retourner vers le domaine l’informatique. Les tâches quotidiennes d’un informaticien n’étant pas tellement liées aux mathématiques, mais plutôt au fait d’avoir un esprit logique.

Je suis un très chaud partisan de reconversion depuis n’importe quel domaine vers l’informatique car dans la plupart des cas cela donne de bons résultats. De plus, en ces temps de crise, il est normal de se former, voir de se reconvertir, pour trouver du travail plus facilement et mieux payé.

Un point à ne pas perdre de vue: la pérennité du sujet sur lequel on veut se former. Personne, et surtout pas une administration ou une entreprise, ne peut à votre place, choisir le meilleur domaine et le meilleur sujet à étudier. Principalement car leurs objectifs ne sont pas les votres et il n’y a que vous qui connaissiez vos besoins. Et en fonction de ces besoins il vous faut choisir, prendre un risque pour les 10ans qui viennent. Oui, dans 10 ans il vous faudra de nouveau évoluer.

Faire ce choix c’est prendre en compte les éléments suivants (et dans l’ordre):

- Les technologies du futur. Oui, n’étudiez pas pour 6 mois, mais pour 10 ans !

- Votre age. par exemple, nombre d’entre nous ont franchis la cinquantaine ce qui implique une façon différente de voir son avenir professionnel

- Votre goût pour les relations humaines

- Votre goût pour la technique (je parle bien de goût, car on ne choisi pas un métier pour 10 ans pour être frustré)

A partir delà, il vous faut :

- vous positionner sur les aspects relations humaine / management (généralement plus vous êtes âgé plus vous choisirez un poste lié au management ou à l’organisation)

- faire des recherches sur les technologies rares maintenant, mais éventuellement pérennes (difficile)

- trouver les technologies de l’avenir (c’est à dire à 10 ans, mais attention il vous faut aussi de la chance et des conseils avisés)

- déterminer un niveau de salaire du poste envisagé (normalement il découle des trois précédant points. N’oubliez pas: mieux on est payé, mieux on travaille, plus la qualité augmente, plus de travail devient un élément positif de la vie: ne vous formez pas pour un poste dans lequel vous ne seriez pas bien payé, donc pas épanoui !)

- déterminer les formations/supports de cours/livres disponibles à un prix compatible avec votre budget (inutile d’attendre des aides pour commencer à vous former, le temps joue toujours contre vous et, encore une fois, vos objectifs sont rarement ceux de votre entreprise ou de l’état)

- déterminer la possibilité en fin de cursus de passer 6 mois à un an pour effectuer soit des stages en entreprise, soit un travail faiblement rémunéré pour avoir une année d’expérienceS dans le domaine de votre choix. Sinon vous risquez d’avoir du mal à trouver du travail par la suite. Si vous ratez un diplôme ce n’est pas si grave: une entreprise (tout au moins les bonnes) recherche un savoir faire, pas un bout de papier .

Dernier point, n’écoutez que les encouragements: il vaut mieux échouer en voulant évoluer que réussir à ne rien faire.

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Posted in Divers tendance nerd | Comments Off

Bonne lecture :)

En ce week-end de rangement je viens de faire une pile de livre que j’ai pu lire, cette dernière dizaine d’année. Voici ma réflexion du matin.

L’informatique est une activité intellectuelle qui nécessite de l’instantanéité sur des problématiques de résolution d’incident, mais de la planification à long terme sur les architectures, les projets ou des usages.

Si beaucoup d’informations sont disponibles par Internet, merci Google, ou sur les réseaux d’entreprise, grâce au partage d’information, le livre papier présente cet avantage d’inciter le lecteur à prendre connaissance du raisonnement de l’auteur. Et c’est bien ce qui manque quand on réalise une recherche directe sur un support électronique.

L’expérience professionnel que l’on retire en lisant juste “l’information dont on a besoin” n’est pas très riche car il manque le raisonnement et la connaissance du cheminement de la pensée de l’auteur. En effet, si écrire un livre n’est pas un exercice facile, c’est justement la mise en place de ce cheminement qui est difficile pour l’auteur et c’est précisément ce qui fait la qualité d’un livre. Dans l’évolution de votre carrière d’informaticien qui doit durer quelques dizaines d’années, le fait de connaître la configuration de tel ou tel paramètre ne vous sera pas très utile, le raisonnement qui a conduit à mettre en place ce paramètre si biensur !

Un livre qui serait un enchainement de configuration sans explication fondamentale, ne représenterai pas beaucoup d’intérêt pour votre expérience professionnelle.

L’informatique est un métier qui évolue rapidement, vous ne travaillerez plus du tout dans 15 ans comme vous travailliez maintenant. Ou si vous ne pouvez pas vous adapter, vous ne tiendrez pas la distance. Je connais quelques informaticiens qui stagnent dans leur carrière ou furent obliger de changer de domaine pour n’avoir pas pu suivre cette évolution.

Généralement, on attends que l’entreprise paye des formations; mais les formations ne peuvent pallier à la lecture. Parce qu’elles n’interviennent que quelques fois par ans pour les plus chanceux et souvent sur des sujets de court ou de moyen terme. Personne ne fera rien pour vous aider dans votre carrière si vous ne visez pas le long terme.

Lire est difficile. Oui, il faut le reconnaitre, cela demande de la concentration, du temps, de la disponibilité. En fait, ce peut être un exercice agréable, il suffit de commencer, par lire quelques pages chaque jour, dans le train, le métro, avant de s’endormir ou en se réveillant le matin. Lire le livre de la première page à la dernière page. C’est un exercice un peu comme les mots croisés ou le sudoku, cela fait avantageusement travailler votre vision de long terme dans votre travail quotidien et vous donne une visibilité que les autres n’ont pas.

On “muscle” sa carrière et son expérience professionnelle en lisant des livres. Quels types de livre lire ? Tous.

C’est un peu une boutade, quoique.

Pour un développeur, il peut être bon de lire un livre sur Java (description du langage), un livre théorique sur l’algorithmique en informatique, un livre sur les process qualité du développement logiciel (genre SCRUM / CMMI). Aussi pourquoi pas, le “seigneur de anneaux” de Tolkien, un roman ou la biographie d’un personnage célèbre ? Oui, ces lectures bien que n’ayant rien à voir avec l’informatique peuvent vous permettre d’aimer lire des “pavés”.

Ne me faites pas dire que je refuse toute utilisation d’un format court comme manière d’acquérir l’information. La recherche “Ctl-F”, le format des articles de blog, la recherche Google sont bien entendu indispensable, mais cela ne peut être qu’un complément.

On ne gagne pas une course de fond en ne pratiquant que le 100 mètres. Informaticien est une profession intellectuelle : Lisez et vous serez beaucoup à l’aise dans votre carrière.

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Rapide Update de mon profil professionnel :) pour les amis

Après un hiver et un printemps principalement consacrés à la révision pour le lab CCIE Voice (téléphonie sur IP Cisco) voir épopée héroïque ;) et quelques courtes missions d’audit dans le même domaine, je travaille pour la téléphonie sur IP Cisco d’une très grande banque française. C’est un opérateur téléphonique international qui gère le compte en question et qui constitue l’équipe au sein de laquelle je travaille.
C’est le deuxième parc Européen en terme de nombre de téléphone IP Cisco (qlq 10.000) . Les communications gérées concernent toute l’activité nationale et internationale de la banque avec de liaisons vers l’Asie, Les Amériques etc.
Mon activité consiste à être expert niveau 3 (le plus haut niveau technique) sur la production et l’exploitation: téléphone, PABX IP (Callmanager), Messagerie vocale (Unity), Centre d’appel (CTI). De plus j’ai un rôle d’interfaçage entre l’équipe d’Exploitation avec l’équipe Architecture/Projet.

Note : la préparation du CCIE lab ne conduit pas nécessairement à la réussite au premier passage, mais cela constitue de toute manière un gage de maitrise méthodologique pour résoudre les problèmes et connaître beaucoup plus à fond les technologies étudiées. Cela dit j’aimerai bien trouver d’autre partenaires pour étudier le lab CCIE Voice , qui n’est pas facile de toute manière.

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OPTIBUS, une appliance multi-fonction, une conception française

J’ai découvert par le biais d’un ami, une appliance multi-fonction conçu par une startup dans l’Eure. Cet équipement est capable de réaliser :

Secours de lien Internet
Répartition de charge entre deux fournisseurs d’accès
Performance des applications métiers
Qualité de service
Contrôle et suivi des usages des collaborateurs
Audit de réseau
VPN pour un accès sécurisé au réseau de l’entreprise
Firewall pour protéger le réseau informatique de l’entreprise
DNS évolué permettant à l’entreprise d’héberger des serveurs informatiques

OPTIBUS permet aussi :
d’agrèger 2 liens vers le réseau Internet qui peuvent être de différentes technologies (ADSL, câble, wi-fi…).
de surveiller la qualité des liens vers le réseau Internet et assure la redirection des connexions en cas de détection d’anomalies.
d’améliorer la gestion de la bande passante en donnant des priorités à des applications et à certains utilisateurs.

Les fonctionnalités d’OPTIBUS permettent d’adresser les problématiques suivantes :

Assurer une disponibilité maximale des accès externes
Garantir des performances optimales pour les flux sensibles (notamment la téléphonie ) mais aussi des applications critiques
Mesurer, suivre et contrôler les usages des collaborateurs
Optimiser les coûts du réseau

Enfin cette appliance s’adresse à deux types d’entreprise :
- intégrateurs/distributeurs informatique pour leur clients
- entreprises internationales ayant des succursales à l’étranger

(article non -sponsorisé)

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